Lire, Ecrire, En Parler : le blog de Patrick FORT



Prix Jules Laforgue : retour sur le 13 juin 2009


L’acte d’écrire part d’abord de soi et espère ensuite  trouver ensuite des lecteurs.
Le lecteur intervient mais toujours « après ». Jamais « avant » l’écriture.
Car on écrit toujours pour soi. Le lecteur est absent quand les mots surgissent et s’assemblent. Mais un texte a besoin du lecteur pour prendre son envol, échapper à son auteur et pour ainsi tout simplement vivre. Et surtout être partagé.

Le lecteur donne un sens à ce que vous avez écrit, l’éclaire d’un jour nouveau et l’enrichit.
Un prix, une récompense, une distinction - au-delà de la reconnaissance offerte et de la fierté ressentie - permettent des rencontres rares, des moments inoubliables et des instants précieux qui tissent en vous des souvenirs pour plus tard…
Tel fut le cas pour « Grau de Gandia », le 13 juin 2009, à Aureilhan, vers 14 h 30.



Jacques Gilbert était présent ce jour-là. Il a été si discret que je ne me suis rendu compte à aucun moment de sa présence. Il est vrai que j’étais un peu « ailleurs » et que j’évoluais par moments dans un univers parallèle.
Je crois même qu’il a adressé un message à Yannick pour lui soutirer quelques photos…
Jacques Gilbert m’a adressé ce matin un compte-rendu de cette journée inoubliable.
Vous n’imaginez même pas ma surprise…
Mais finalement, il m’a enlevé une épine du pied et m’a rendu aussi, sans le savoir, un immense service.
Je voulais écrire un article mais je ne savais comment m’y prendre.
Aussi, je l’en remercie. Même si certaines de ces réflexions à mon encontre ont un ton moqueur et auraient un peu tendance à m’agacer…je vous livre tel quel…

«  Pensez donc ! Quand j’ai appris que « Grau de Gandia » avait reçu le premier prix au concours littéraire Jules Laforgue dans la catégorie « Nouvelle », j’ai noté la date dans mon agenda pour ne pas courir le risque de louper cet évènement. Un brin amusé, j’ai lu l’article « Demain, samedi 13 juin, à 14 h 30 ». J’y ai découvert, avec une pointe de sadisme, la pression terrible qu’il se mettait tout seul.
Alors vous me comprendrez : je ne pouvais pas passer à côté de cette occasion inespérée qui m’était offerte…
« L’occasion fait le lardon » comme un jour Cambouis me l’a affirmé…
J’allais pouvoir me moquer de lui et le railler. Lui ne s’en prive pas…alors pourquoi n’en ferais-je pas autant pour une fois ?
Je suis arrivé très tôt, sur les coups de 13 heures. Ne pas avoir le permis est parfois contraignant et vous devez vous plier à des horaires précis. J’ai pris le train de Pau à 12 h 07 et, sous une chaleur suffocante, j’ai parcouru à pied, s’il vous plaît, les 4 kilomètres qui séparent la gare de Tarbes de la maison « Loustaou » à Aureilhan.
J’ai pu ainsi assister, assis à l’ombre des tilleuls centenaires du parc, à l’arrivée surprise de deux amis fidèles de Patrick : Sylvie et Laurent.
L’amitié se juge sur les actes et non sur les paroles. Cambouis me l’a souvent démontré.
Et en plus, comme le chantait l’hidalgo Julio Iglesias « L'amitié, c'est la fidélité, et si on me demandait qu'est-ce que la fidélité ? Je répondrais c'est l'amitié ! ».
Qu’ils soient venus exprès était une marque d’attention rare. Sur le coup, j’étais moi-même tout ému ! Et je sais qu’ils aiment bien les nouvelles que Patrick Fort m’a consacrées (pas toujours avec impartialité et justesse mais bon…) alors d’emblée ils m’étaient sympathiques…
Yannick Pene, un des grands admirateurs de mes aventures à moi (je m’excuse de me mettre ainsi en avant…) était également présent. Lui aussi était venu pour rencontrer et féliciter Patrick.

La remise des prix, prévue initialement à l’intérieur, avait été déplacée à l’extérieur pour profiter du superbe parc arboré et du petit vent frais.
J’ai aidé les bénévoles à installer tables et chaises. J’ai salué les membres du jury, la charmante bibliothécaire Madame Artigualet, le Maire et son premier adjoint, Pierre Faure, responsable de la commission des Affaires Culturelles. Le vice-président du Conseil Général des Hautes-Pyrénées, Monsieur Pierre Dussert, avait répondu également à l’invitation.
C’est alors que Patrick Fort est arrivé, un peu en retard comme à son habitude. Quand je l’ai vu, je n’ai pu me retenir de rire et une dame assise à mes côtés m’a dévisagé avec un air surpris.
Un peu crispé, blanc et stressé, les jambes flageolantes, il marchait derrière sa compagne, Magali et sa sœur, Christelle. Le regard inquiet, il scrutait les gens assis. Il a salué Laurent, Sylvie et Yannick avec enthousiasme et émotion. Il n’en revenait pas de les trouver ici.


(un air vraiment idiot et demeuré m'a contraint
de remplacer la tête de Patrick Fort par une tête de loutre...)


A peine arrivé, il s’est tout de suite fait remarquer ! A croire qu’il le fait exprès parfois…
Pierre Faure, le maire-adjoint, s’est approché de lui et lui a serré la main en se présentant :
« Pierre Faure…bonjour et merci d’être venu ! »
-    Bonjour ! Euh…mais désolé, mon prénom est Patrick et non Pierre…
-    Oui je le sais…je ne faisais que me présenter… »
Autant vous dire que tout le monde autour a bien ri.
Sur le moment, j’ai pensé à cette citation de  Louis Gauthier « Le ridicule ne tue pas, mais il met mal à l'aise ». Quand j’y repense, j’aurais peut-être du la lui citer pour enfoncer le clou. Mais j’étais ici incognito…et je n’avais pas envie de me faire remarquer.

Monsieur Dussert salua l’assemblée et évoqua les circonstances qui avaient conduit à créer ce prix littéraire, cet adolescent qui trouvait dommage que rien n’existe pour valoriser la poésie et l’écriture.
Monsieur le Maire prit la parole pour témoigner de son attachement à ce concours, féliciter les lauréats et remercier le jury.
Monsieur Sylvestre, président du Jury salua les bénévoles, les bénévoles et la bibliothécaire, « cheville ouvrière de ce concours ». « Le concours en est à sa 15ème édition et 272 textes avaient été reçus. Des auteurs de toute la France participent. Mais il dépasse maintenant les frontières puisque des auteurs du Kenya, de Belgique, de Suisse, du Luxembourg, d’Italie et d’Espagne ont également participé ».
Nous rentrâmes alors dans le vif du sujet et la remise des prix débuta.
Malheureusement, peu de lauréats étaient présents, éloignement géographique oblige. Les absents avaient adressé un courrier pour expliquer leurs absences et exprimer leurs regrets. Certains avaient des excuses un peu poussives quand même. « Ma mère est hospitalisée alors vous comprendrez que… », « Des événements indépendants de ma volonté me contraignent à ne pouvoir être présente aujourd’hui ». J’ai entendu Patrick Fort chuchoter à Yannick : « Certains ont vraiment des excuses en bois…tu sais que dans certains concours, les lauréats sont obligés de venir…qu’ils habitent à Toulon  ou à Paris…».
Il était un peu nerveux.


Sur cette photo Pat de Bigorre se la joue "serein"
mais le 13 juin, vous pouvez me croire, il n'en menait pas large !!!


Les résultats de la catégorie « Nouvelle » approchaient à grand pas et il allait devoir lire sa nouvelle. Il tenta bien à un moment de demander à Laurent de lire « Grau de Gandia » à sa place… « Laurent, c’est dans l’adversité que l’on retrouve ses amis… ». Yannick, Magali, Sylvie et Christelle y eurent droit également. Mais au final Patrick fut renvoyé devant ses responsabilités. Je le trouvai un peu sans gêne d’insister ainsi. Et pénible aussi. Quand on s’expose, on assume ou alors on reste à la maison. Il n’aurait plus manquer qu’on le plaigne en plus !
Ecouter, Messieurs Sylvestre et Verdier, doctes et passionnés membres du jury, lirent les poèmes primés était un pur régal. Le temps suspendait son vol, le monde devenait soudain poème et les vers, rimes et sonorités le rendaient le temps d’un instant moins laid.
Comme l’écrivait le romantique anglais Shelley : « La poésie immortalise tout ce qu'il y a de meilleur et de plus beau dans le monde ».
La lecture, par Monsieur Joseph Verdier, du premier prix « La jolie dame de La Ciotat » de Claude Payan dans la catégorie « Conte » fut un grand moment d’humour et d’esprit, servi par une écriture remarquable et une « chute » surprenante.
Puis vint le « quart de gloire » de « Grau de Gandia ».
Et Patrick Fort se dégonfla, avançant que la nouvelle était un « peu longue », « en lire un extrait difficile », « la résumer un peu compliqué ».
Mais au final, bien lui en a pris ! Vu que Patrick Fort lit comme un pied, il nous a épargné ainsi bien des tourments !
Car son éditrice se proposa de lire cette nouvelle à sa place !
En effet, cette dernière et Monsieur Marc Meyraud des Editions Le Solitaire s’étaient glissés discrètement dans l’assemblée.

J’espère que Patrick Fort a apprécié à sa juste valeur le cadeau somptueux qu’on lui a offert. J’espère que Patrick Fort a savouré ses instants rares et cette chance.
J’espère que Patrick Fort a redécouvert sa nouvelle au point de ne plus être sûr de l’avoir écrite.
Mais pour avoir observé les traits de son visage au cours de la lecture, je ne m’avancerai pas trop en affirmant que oui.
Car dans le public, en écoutant Mylène Fondecave lire « Grau de Gandia », une belle émotion  a déferlé sur les auditeurs. Une émotion que les mots ne parviendront jamais à restituer et qu’il vaut mieux laisser imaginer que chercher à écrire à tout prix. Bon j’arrête là car je peux devenir assez vite lyrique si je n’y prends garde…

Monsieur Pierre Dussert lui alors remis son prix. « Merci pour cet instant d’émotion » a-t-il prononcé. En revenant s’asseoir, Patrick Fort était tout bizarre. On aurait pu croire qu’il avait un peu abusé sur la boisson mais tel n’était pas le cas, je vous rassure.
Les autres lauréats ont été annoncés mais leurs textes n’ont pas été lus au grand regret de Yannick et de Patrick. Je pense que ce dernier devait avoir les mollets qui enflaient pour être ainsi l’objet de toutes ces attentions. Il avait l’air un peu gêné aussi…

Un jeune adolescent primé dans la catégorie des moins de 18 ans a résumé sa nouvelle  avec beaucoup de talent et a été applaudi avec enthousiasme. Je me suis dit « Pourquoi Jacques Gilbert n’as tu donc jamais écrit ? ».
Patrick parlait beaucoup, était dans un état d’excitation compréhensible. Je le connais un peu. Lui habituellement si réservé, calme et peu démonstratif, à ce moment là, il n’était plus lui-même et devenait un bavard impénitent. Je riais dans ma cape. Patrick Fort a discuté longuement avec son éditeur et son éditrice ; a salué les membres du jury et la bibliothécaire. Il parlait avec moult gestes et son regard brillait.
J’étais trop éloigné pour écouter les discussions à bâtons rompus. Je devais rester discret.

J’ai saisi au vol « excusez-moi de vous poser cette question mais avez-vous des origines espagnoles ? » , « votre recueil sera de belle facture », « les éditeurs doivent être exigeants pour ne pas donner de fausses espérances à toutes celles et ceux qui écrivent…», « pour être poète, il ne suffit pas de posséder un dictionnaire de rîmes »…
Puis le 15ème concours littéraire s’est achevé et je suis reparti à pied jusqu’à la gare, ravi d’avoir assisté à cette belle après-midi littéraire qui avait réuni pendant quelques heures des passionnés d’écriture.
Patrick avait réussi son entrée, aussi il était normal qu'il soigne sa sortie...Alors qu'il s'éloignait et discutait avec Yannick, je l'ai vu faire demi-tour et revenir en courant. Sur le moment, j'ai eu peur de ne pas avoir été discret et d'avoir été repéré. Mais non, tel n'était pas le cas. Il avait remercié tout le monde avant de partir mais avait tout simplement "oublié" de dire "au revoir" à ses futurs éditeurs. Sacré Pat de Bigorre !!!
J'ai bien ri de son étourderie...
En chemin, je pensais à Patrick et aux beaux souvenirs qu’il porterait désormais en lui.
« Rien n'est plus vivant qu'un souvenir » écrivait Federico Garcia Lorca
».


Mar 16 jun 2009 12 commentaires
Bonsoir PAT,
Mais quel superbe compte-rendu ! Et avec des photos en plus...Tu nous combles. Mais......tu n'as pas lu...Je suppose que cela a dû être super agréable d'entendre son écrit lu par une autre personne, comme si l'auteur était devenu lecteur. (ou à l'écoute).
Enfin bon, la prochaine fois je pense que tu seras moins intimidé. J'ai quand-même bien ri en lisant le compte-rendu de ton ami et j'imaginais très bien la scène..!!!!

"Car on écrit toujours pour soi". C'est étrange, mais personnellement je ne partage pas cette opinion. Quand j'écris, j'ai la sensation que c'est une autre personne qui écrit, que cette main qui court sur le papier ne m'appartient pas. Elle est une tension active d'un avortement de soi-même, elle se met en route vers l'auteur de celui ou celle qui écrit ce texte. Antonin Artaud disait si justement : "Sans cesse j'avorte de moi"...
Enfin tout cela pour te renouveler mes félicitations, j'ai bien pensé à toi, moi je ne suis pas arrivée en retard, mais à l'heure pile !
Je t'embrasse,
- Mèl -
Mélancholia - le 16/06/2009 à 21h33
Bonjour Mel et merci pour ton commentaire...oui ce moment était extraordinaire, je rédécouvrais mes mots et pour rejoindre ce que tu écris à la fin de ton commentaire, j'avais l'impression que quelqu'un d'autre avait écrit Grau de Gandia...Je ne connaissais pas cette phrase magnifique d'Artaud...merci !
tes ondes positives m'ont porté et ont contribué à la réussité de cette journée. encore merci !
Je t'embrasse,
PAT
PAT DE BIGORRE
sacré jacques , et dire qu'une fois de plus je l'ai loupé ou pas d'ailleurs..
Cela restera un bien beau souvenir , je le grave et j'attends désormais ce livre qui ne tardera plus ..
Jacques gilbert m'a amusé une fois de plus , tu sais combien j'y tiens , j'espére bien retrouver ce personnage délicieux que tu sais si bien faire vivre au point de le rendre humain trés humain..
Merci patrick pour ce beau moment ..
villeneuve - le 16/06/2009 à 21h47
merci Laurent. A la puissance un milliard au minimum !
Nous en reparlerons bientôt, de vive voix !!!
Jacques reviendra bientôt ! Après mes vacances qui commencent vendredi !
Amitié.
PAT
PAT DE BIGORRE
chapeau bas jacques gilbert, quel splendide compte-rendu tu nous a offert. je me suis pris une crise de rires en lisant certains passages, que c'était bon!!!! et pourtant j'y étais, et pourtant je ne t'ai pas vu et surtout rien n'a été oublié de cette super après-midi qui est grace à tes mots encore mieux fixée dans mon esprit.
oui Patrick était un peu stressé, oui les rencontres étaient belles, oui Patrick a prétendu ne pas s'appeler Pierre et dans ton talent, mon cher Jacques, je reconnais un peu du talent de Patrick qui a eu le génie de nous faire partager ton point de vue.
cette chronique fait la part belle à l'intelligence et est pour moi très agréable à lire et à relire pour les coups de moins bien.
merci pat de nous faire partager ces bons moments par tes mots et je suis sur que si tu gagnes un prix en poésie l'année prochaine, Cambouis pourrait bien être de la partie....
mesdames et messieurs qui n'avaient pu être là pour la remise des prix, vous pouvez applaudir bien fort Jacques Gilbert du cadeau qu'il nous a fait à tous en vous faisant vivre comme si vous y étiez cette cérémonie.
amitiés à Jacques Gilbert et son créateur.

yannick

ps: mon cher Jacques, je suis en effet fan de tes aventures, surtout ne change rien...
yannick - le 16/06/2009 à 22h23
Bonjour Yannick et merci pour ce long et beau commentaire, qui prolonge cette belle après-midi...
merci pour tes photos également.
Jacques Gilbert m'a un peu taillé un costard par moment mais je suis d'accord avec lui. Sinon, tu l'imagines, je n'aurai pas hésité à le censurer !!!
Comme quoi, il faut toujours être sur ses gardes...
Amitiés et merci encore !
PAT
PAT DE BIGORRE
très agréable, le récit de cette journée, on s'y croirait presque !
Ca a du être un moment exaltant
encore bravo !
wizzil - le 17/06/2009 à 01h01
Merci pour votre passage et pour ce commentaire !
Oui, moment exaltant et qui ne devrait jamais se terminer !
merci encore !
PAT DE BIGORRE
Mince alors ! Dire que je n'ai pas reconnu Jacques Gilbert ! Dommage...
Mais au vu du récit si détaillé de cet après midi, nul doute qu'il était bien là. Je suis sûre que s'il nous avait suivi dans la fraîcheur de la maison de la charmante hôtesse qui nous a offert de quoi nous désaltérer, il aurait eu encore plus de choses à relater. Mais c'est aussi bien, il est important de garder un peu des détails pour nous, les "présents". Comme le souligne Yannick, de belles rencontres, mais aussi, des rires, sourires, regards : bref tout ce qu'il est difficile de décrire avec des mots et qu'il faut avoir vécu pour le comprendre.
Oui, c'était effectivement une journée à graver dans nos mémoires. Et s'il fallait refaire cette surprise, je le referai 10 fois, 100 fois (et je sais que Laurent suivrait avec l'enthousiasme qui le caractèrise). Je le répéte ici : Patrick je suis fière et honorée de faire partie de ce cercle, que je sais restreint, de tes amis. 
Pour terminer, merci encore Jacques de faire partager à tous un bout de ce 13 juin vers 14h30... 
Sylvie - le 17/06/2009 à 05h42
Bonjour Sylvie et merci encore...oui, aucun doute, ce sacré jacques Gilbert était là à nous observer...heureusement qu'il ne nous a pas suivi jusque chez Isabelle...il a ainsi respecté notre tranquillité et n'a pas exposé sur la place publique ces moments inoubliables !
Cette surprise, il me faudra du temps pour m'en remettre. Je ne vous remercierai jamais assez pour ce grand acte d'amitié. je regrette que Laurent était occupé le dimanche et de n'avoir pu ainsi prolonger ce magnifique samedi. mais ce n'est que partie remise !!!
je suis fier de notre amitié. J'aimerai que cette surprise se reproduise, 10 ou 100 fois, pas de problème !!! mais les prochaines fois, je serai plus méfiant (rires) et j'arriverai deux heures à l'avance.
merci encore Sylvie pour ce magnifique cadeau...
AMITIE,
je t'embrasse,
PAT
PAT DE BIGORRE
MInce Jacques Gilbert était présent ? J'enrage d'avoir raté ce tigre de papier. Certes il aurait été agréable de rencontrer Patrick Fort et non pas Pierre (j'ai bien ri) mais Patrick est "rencontrable" (s'il est d'humeur fréquentable bien sur) relativement facilement alors que notre cher Jacques, toujours à la poursuite de ses amours, les femmes et les livres est quasiment insaisissable. Il est heureux de constater que Jacques est sorti de la crise de l'adolescence car je le trouve bien magnanime avec celui que nous pouvons considérer comme son père. C'est aussi un bonheur que de lire la description de cette cérémonie et des personnes présentes car en dehors de Patrick et Jacques, j'aimerais rencontrer Yannick dont j'apprécie l'écriture. Ce sera pour une autre fois, une fois sans remise de prix sans doute, quelques instants volés à un voyage vers les Pyrénnées, ces montagnes magiques que j'aime plus que toutes les autres. Sur un point précis, je suis envahi par un sentiment affreux, la jalousie. Chez moi il n'est pas question de chaleur et de soleil et voir des personnes en T-shirt ou chemisette est quasiment impossible, pendant que nos amis jouissaient de cette liberté, il faisait ici 15° pendant la journée.
Amitié Pat et Jacques.
Thierry
Thierry+Benquey - le 17/06/2009 à 09h33
Bonjour Thierry et merci pour ton commentaire !
Cet enfoiré de jacques Gilbert était là et n'a rien manqué !
merci pour ton commentaire amical et ta générosité.
j'ai rencontré Yannick et ce fut un grand moment. l'impression de le connaître déjà. Quand nous nous rencontrerons, ce sera aussi le cas.
Je ne dirai pas le contraire : les Pyrénées sont les plus belles. Les Alpes m'ennuient. A la rigueur le Massif Central dans les montagnes "vieilles".
Oui, samedi, il faisait dans les 30°. Mais à mon niveau, la température ressentie devait avoisiner les 45°...
Amitié.
PAT
PAT DE BIGORRE
Genial. Superbe rencontre, bel article, fantastique recompense et en plus avec photos. Ravie pour toi Pat, vraiment.
A tres vite.
Kiss
Seb
Seb - le 17/06/2009 à 12h27
merci Seb pour ton enthousiasme ! c'était une journée vraiment extraordinaire...
A très bientôt !
je t'embrasse,
PAT
PAT DE BIGORRE
bravo Jacques Gilbert pour ce beau compte-rendu ;-) et bravo à Patrick pour son prix!!!
gdblog - le 17/06/2009 à 18h16
Merci ! Je transmettrai ton commentaire à Jacques Gilbert. Il va prendre la grosse tête pour être complimenté de la sorte.
Quant à tes compliments, je les accepte avec plaisir !
PAT DE BIGORRE
Eh bien cher Patrick et heureux lauréat, encore bravo pour ce premier prix! c'est un sacré plaisir de lire ce savoureux compte-rendu, en chronique gilbertine  enlevée et bien spirituelle (mais d'où tient-il, lui, cette verve talentueuse, hein?). Elle restitue, en partition originale et en  proximité amicale (et filiale), les réjouissantes couleurs de ces formidables moments de bonheur sous soleil et douces frondaisons. Une distinction amplement méritée, je le redis avec force conviction et grande fierté de toi et de ta plume si remarquable, cher ami. merci beaucoup à toi, et à Jacques Gilbert de nous faire partager ces très beaux et à coup sûr fort mémorables instants d'Aureilhan.
Amicales et fidèles pensées à toi.        
Christian - le 18/06/2009 à 14h21
merci christian pour tes commentaires et ton amitié.
si les bonnes nouvelles s'enchaînent, tu n'y es pas étranger. Cette confiance en mon écriture, je te la dois aussi. tes commentaires m'y ont toujours conduit.
Amitiés,
PAT
PAT DE BIGORRE
Chapeau pour l'article et surtout félicitations à toi pour le prix et cette merveilleuse journée! Tu dois avoir le coeur gonflé COMME CA!!!!! bisous Pat!
delphine+alpin+ricaud - le 19/06/2009 à 14h57
Merci Delphine !
Journée merveilleuse et rare. Des souvenirs pour plus tard. Pour les moments difficiles peut-être.
PAT DE BIGORRE