Lire, Ecrire, En Parler : le blog de Patrick FORT
RACONTEUR D’HISTOIRES
Je n’aime pas raconter ma vie quotidienne comme il est de bon ton dans la blogosphère. Je ne critique pas celles et ceux qui s’y adonnent en partageant en ligne leur journal intime. Chacun est libre d’agir à sa guise comme je suis libre de m’y refuser.
Si je déroge à la règle aujourd’hui, si je romps cette ligne de conduite, la faute en incombe à une personne qui m’a contrarié.
Je n’ai pas la science infuse et je n’ai pas l’intention de la posséder un jour.
Sur ce point précis, pour moi les choses sont claires.
« Ce qu'on sait, savoir qu'on le sait ; ce qu'on ne sait pas, savoir qu'on ne le sait pas : c'est savoir véritablement » comme l’enseignait Confucius. Jacques Gilbert aime les citations. Cette dernière devrait lui plaire.
J’ai déjà exposé ma vision personnelle de l’écriture dans la rubrique : « Pourquoi écrire ? ».
Je ne dis pas que j’ai raison. Je donne mon avis et je le partage. C’est tout. Ce qui est déjà pas mal.
Vous vous demandez ce qui a bien pu me contrarier aujourd’hui. Laissez moi poursuivre, je vais y venir sans tarder.
Depuis que j’ai créé ce blog pour diffuser et partager mes textes, j’ai reçu des messages nombreux pour m’encourager à poursuivre mon chemin, à persévérer dans l’écriture. Grâce à ces commentaires, j’emmagasine de la confiance. Écrire se nourrit de doutes. Aussi, ces avis sont importants pour moi. Ils atténuent mes inquiétudes.
Depuis que j’ai créé ce blog pour diffuser et partager mes textes, j’ai reçu des critiques, certaines constructives, d’autres assassines et gratuites. Ces dernières venant toujours de personnes qui se plaignaient de mon manque de courtoisie. Elles avaient commenté mes textes et je ne leur avais pas rendu la monnaie de la pièce. « Pour qui te prends-tu, petit scribouilleur ? » est celle que je préfère.
Je comprends que mes nouvelles puissent ne pas plaire ennuyer ou indifferérer.
Vouloir plaire à tout le monde est une perte de temps à l'issue improbable.
Vous vous demandez ce qui a bien pu me contrarier aujourd’hui. J’y viens. Pardonnez moi ce bavardage mais il était nécessaire d’éclairer certains points.
J’ai adressé ma nouvelle « Les Illuminations féeriques » à plusieurs concours. Aujourd’hui, j’ai reçu une réponse négative pour l’un d’entre eux. Ma nouvelle n’était pas sélectionnée pour être éditée dans un recueil. Cela ne me pose aucun problème, ne suscite aucune déception et n’a absolument rien à voir avec l’objet de ma contrariété.
Ma contrariété est tout autre. Elle vient de la critique reçue pour m’expliquer ma non-sélection.
Le reproche principal qui m’est fait est que "vous racontez des histoires et donc, que vous n’écrivez pas des nouvelles ».
« Une nouvelle n'est pas une histoire » écrit la présidente du jury. Puis de poursuivre et de m’exposer sa définition de la nouvelle, de la chute. « La chute : quelle est la chute de votre nouvelle. La phrase finale. Je suis désolée mais ça ne nous a pas semblé une chute, mais la fin de votre histoire » et de conclure « Lisez des nouvelles et voyez un peu comme elles sont tournées ».
Voici un extrait de la réponse que je lui ai adressée :
« Assimiler l’acte d’écrire à une recette de cuisine concoctée avec des ingrédients précis me gêne. Devoir suivre des règles est rassurant mais regrettable. Je ne remets pas en cause votre définition. Je ne la partage pas tout simplement. Je la trouve étriquée. Ai-je tort ? Avez-vous raison ? Nul ne le saura.
Ecrire c’est avant tout raconter des histoires.
Désolé si cela vous a gêné… »
A y bien réfléchir, cette contrariété n’en est plus une.
« Raconteur d’histoires » est le plus beau compliment que l’on puisse m’adresser.
Je n’écris et n'aspire qu'à ça : raconter des histoires.
Je n’aime pas raconter ma vie quotidienne comme il est de bon ton dans la blogosphère. Je ne critique pas celles et ceux qui s’y adonnent en partageant en ligne leur journal intime. Chacun est libre d’agir à sa guise comme je suis libre de m’y refuser.
Si je déroge à la règle aujourd’hui, si je romps cette ligne de conduite, la faute en incombe à une personne qui m’a contrarié.
Je n’ai pas la science infuse et je n’ai pas l’intention de la posséder un jour.
Sur ce point précis, pour moi les choses sont claires.
« Ce qu'on sait, savoir qu'on le sait ; ce qu'on ne sait pas, savoir qu'on ne le sait pas : c'est savoir véritablement » comme l’enseignait Confucius. Jacques Gilbert aime les citations. Cette dernière devrait lui plaire.
J’ai déjà exposé ma vision personnelle de l’écriture dans la rubrique : « Pourquoi écrire ? ».
Je ne dis pas que j’ai raison. Je donne mon avis et je le partage. C’est tout. Ce qui est déjà pas mal.
Vous vous demandez ce qui a bien pu me contrarier aujourd’hui. Laissez moi poursuivre, je vais y venir sans tarder.
Depuis que j’ai créé ce blog pour diffuser et partager mes textes, j’ai reçu des messages nombreux pour m’encourager à poursuivre mon chemin, à persévérer dans l’écriture. Grâce à ces commentaires, j’emmagasine de la confiance. Écrire se nourrit de doutes. Aussi, ces avis sont importants pour moi. Ils atténuent mes inquiétudes.
Depuis que j’ai créé ce blog pour diffuser et partager mes textes, j’ai reçu des critiques, certaines constructives, d’autres assassines et gratuites. Ces dernières venant toujours de personnes qui se plaignaient de mon manque de courtoisie. Elles avaient commenté mes textes et je ne leur avais pas rendu la monnaie de la pièce. « Pour qui te prends-tu, petit scribouilleur ? » est celle que je préfère.
Je comprends que mes nouvelles puissent ne pas plaire ennuyer ou indifferérer.
Vouloir plaire à tout le monde est une perte de temps à l'issue improbable.
Vous vous demandez ce qui a bien pu me contrarier aujourd’hui. J’y viens. Pardonnez moi ce bavardage mais il était nécessaire d’éclairer certains points.
J’ai adressé ma nouvelle « Les Illuminations féeriques » à plusieurs concours. Aujourd’hui, j’ai reçu une réponse négative pour l’un d’entre eux. Ma nouvelle n’était pas sélectionnée pour être éditée dans un recueil. Cela ne me pose aucun problème, ne suscite aucune déception et n’a absolument rien à voir avec l’objet de ma contrariété.
Ma contrariété est tout autre. Elle vient de la critique reçue pour m’expliquer ma non-sélection.
Le reproche principal qui m’est fait est que "vous racontez des histoires et donc, que vous n’écrivez pas des nouvelles ».
« Une nouvelle n'est pas une histoire » écrit la présidente du jury. Puis de poursuivre et de m’exposer sa définition de la nouvelle, de la chute. « La chute : quelle est la chute de votre nouvelle. La phrase finale. Je suis désolée mais ça ne nous a pas semblé une chute, mais la fin de votre histoire » et de conclure « Lisez des nouvelles et voyez un peu comme elles sont tournées ».
Voici un extrait de la réponse que je lui ai adressée :
« Assimiler l’acte d’écrire à une recette de cuisine concoctée avec des ingrédients précis me gêne. Devoir suivre des règles est rassurant mais regrettable. Je ne remets pas en cause votre définition. Je ne la partage pas tout simplement. Je la trouve étriquée. Ai-je tort ? Avez-vous raison ? Nul ne le saura.
Ecrire c’est avant tout raconter des histoires.
Désolé si cela vous a gêné… »
A y bien réfléchir, cette contrariété n’en est plus une.
« Raconteur d’histoires » est le plus beau compliment que l’on puisse m’adresser.
Je n’écris et n'aspire qu'à ça : raconter des histoires.
Mar 15 avr 2008
7 commentaires
en tout cas en soi, c'est une belle histoire ...
gdblog - le 30/08/2008 à 00h24
Une belle histoire, avec une chute ...:)
Je te propose d'envoyer ce texte au même jury :)
Plus sérieusement, je reconnais que le dogmatisme de la dame peut agacer...d'un autre côté, il s'agit d'un concours de "nouvelles",
Cependant, j'ai relu le texte concerné qui me semble bien contenir une chute...
Mais je sais que tu ne te laisseras pas décourager par cet incident et que tu vas continuer à raconter des histoires.
Je te propose d'envoyer ce texte au même jury :)
Plus sérieusement, je reconnais que le dogmatisme de la dame peut agacer...d'un autre côté, il s'agit d'un concours de "nouvelles",
Cependant, j'ai relu le texte concerné qui me semble bien contenir une chute...
Mais je sais que tu ne te laisseras pas décourager par cet incident et que tu vas continuer à raconter des histoires.
Chemins de poussiere - le 30/08/2008 à 00h29
Mon cher Pat,
très en retard dans mes lectures, mais tu sais que j'aime lire quand toute l'histoire est publiée, j'en profite pour te dire combien j'aime te lire, combien tes nouvelles ou bien tes histoires peu m'importe, son bien écrites, combien elles me font rêver, m'émeuvent ou me font rire.
Je t'embrasse fort, change rien.
Réb
très en retard dans mes lectures, mais tu sais que j'aime lire quand toute l'histoire est publiée, j'en profite pour te dire combien j'aime te lire, combien tes nouvelles ou bien tes histoires peu m'importe, son bien écrites, combien elles me font rêver, m'émeuvent ou me font rire.
Je t'embrasse fort, change rien.
Réb
réb - le 30/08/2008 à 07h57
beh je t apprends rien la nouvelle en question m a beaucoup ému , raconteur d histoires c est effectivement un joli terme , je comprends ta contrariété mais que veux tu mon grand , tu sais que ceux qui président se croient dotés de la science infuse!!!!
Oublie cela et offre nous de belles histoires patrick..
Nouvelles , histoires , la belle affaire , conserve le plaisir d écrire , c est le plus important.
Oublie cela et offre nous de belles histoires patrick..
Nouvelles , histoires , la belle affaire , conserve le plaisir d écrire , c est le plus important.
laurent villeneuve - le 30/08/2008 à 10h25
Raconteur d'histoires, nouvelliste ou autreCe besoin de cataloguer , de faire des cases est bien d'un esprit étriqué!
Quand je lis une nouvelle...ou une histoire, je ne regarde pas la partie technique! Je me laisse entrainer par les mots, je savoure et suis surprise par la chute!( je ne l'attends pas pour voir si elle est bonne! )
Toi, Patrick, tu es comme les grands chefs cuisiniers qui se laissent aller à leur inspiration et n'ont pas le nez dans leur livre de recettes!
Quand je lis une nouvelle...ou une histoire, je ne regarde pas la partie technique! Je me laisse entrainer par les mots, je savoure et suis surprise par la chute!( je ne l'attends pas pour voir si elle est bonne! )
Toi, Patrick, tu es comme les grands chefs cuisiniers qui se laissent aller à leur inspiration et n'ont pas le nez dans leur livre de recettes!
lubesac - le 01/09/2008 à 19h17
Bonjour Pat,
Les appelations techniques sont parfois d'incompréhensibles critères de sélection, dont les dires de la présidente frôlent la mauvaise foi, ou l'impossibilité de comprendre un texte.
Bravo pour ta réponse à la critique qui demeure fidèle à ta personnalité.
A partir du moment où nous prenons beaucoup de plaisir à te lire, peu importe le jugement de quelques "savants spécialistes".
Amitié.
dédé.
Les appelations techniques sont parfois d'incompréhensibles critères de sélection, dont les dires de la présidente frôlent la mauvaise foi, ou l'impossibilité de comprendre un texte.
Bravo pour ta réponse à la critique qui demeure fidèle à ta personnalité.
A partir du moment où nous prenons beaucoup de plaisir à te lire, peu importe le jugement de quelques "savants spécialistes".
Amitié.
dédé.
ddlaplume - le 02/09/2008 à 06h13
Bonjour, Patrick. Heureux de retrouver le cher chemin de ton blog, après mon été silencieux et un peu bousculé. Bien des lectures en retard, oui, mais je commence par ce dernier texte dont le titre me semble très légitimement épouser ce qui fait belle vocation et immense talent chez toi. De plus, cela englobe tout naturellement pour moi le genre que tu maîtrise au plus haut point de la nouvelle, pour notre plus grand bonheur. "Les Illuminations féériques", que oui! Voilà bien une nouvelle avec chute émouvante, de celles que j'ai le plus aimé. Alors, oui, au delà de l'élémentaire ( règles simples,enfin....) ces cloisonnements assez stériles dans l'acte de création, jusqu'au formalisme "concours", feraient sourire de nos jours, malgré l'évidente contrariété qu'une telle conception étriquée peut susciter. Du reste, je suis certain que bien d'autres concours de nouvelles ignorent ces visions étriquées. Ils ne manqueront pas, sûr de sûr, de distinguer à sa juste valeur le grand talent d'écrivain de Patrick Fort, "raconteur d'histoires" et nouvelliste que nous ne cessons d'apprécier et d'admirer. Alors, ENCORE!!!
Amitiés.
Amitiés.
Christian - le 02/09/2008 à 14h30