Lire, Ecrire, En Parler : le blog de Patrick FORT
JE SAIS QUE TU TE MEFIES DES RÊVES
Je me sens par contre très proche en certains points de ce Monsieur...
Si proche que cela en est confondant...
Amitié
Thierry
Quelle merveilleuse découverte! Il y déjà ce talent singulier que tu possèdes à nous rendre plus proche, tout en sensibilité, tout en émotions, cet auteur romantique allemand qui restait pour moi bien peu connu, à tout le moins, bien mystérieux. Il me touche beaucoup,ce fragment d'autobiographie superbement imaginée, et dans quel style! L'existence même de cet écrivain sans doute, puisant toutes ses ressources dans la sève de la nature, si proche (comme tout romantique qui se respecte et au-delà des contraintes matérielles du cher domaine). Le retrait du monde des apparences avoue bien la sincérité profonde du personnage, avec toujours, cette angoisse, ce doute qui tenaille le créateur mais pour voir, comme tu le dis si bien, "au dela de soi même" et aspirer à "dire le monde" authentique et sensible, parce que plus intérieur, certainement. Et puis, quel art du portrait, sous ta plume! Notamment pour inviter subtilement à se rappeler l'importance littéraire de Arnim, chez ces premiers romantiques, avec le compère Brentano, notamment (Das Knaben Wunderhorn... évoque toujours chez moi le beau lieder de Mahler). Merci, Patrick, pour cette très belle évocation. J'attend la suite de ces moments de songes romantiques avec la troublante Bettina!
Amitié.
Ch
Lorsque je viens te lire je sais que je ne serais pas déçue, cette fois encore tu as tenu tes promesses.
J'ai un peu l'impression que tu parles aussi de toi, de ce qui te pousse à écrire.
Continue Pat, je veux savoir
Amicalement
Elfesaphir
Amitiés
Olga
Le texte est merveilleusement écrit, où les mots sont d'une grande précision pour décrire l'amour que porte l'auteur, pour les hommes, la terre et la littérature.
Comme Achim Von Armin, on retrouve chez toi, une sensibilité identique.
Amicalement. dédé.
Arnim est un auteur qui mérite d'être redécouvert. Ma nouvelle est pour moi l'occasion de dire ma passion pour le romantisme allemand. et de la partager.
Amicalement,
PAT
amitiés
Yannick
Oui, écrire est être "en marge" pour reprendre le titre d'un livre de notre ami Jim Harrison...
Amitié.
PAT
J’ai cliqué sur cette nouvelle à cause de son titre « je sais que tu te méfies de rêves », tout le contraire de moi j’aime rêver… il y a un moment que je n’ai pas eu le temps de te lire, je ne suis pas déçue de mon passage.
Je retiens « J’ai peur de ne pas arriver à exprimer tout ce que je veux dire, d’être rattrapé par le temps »
Bonne soirée Pat. S.Yo (vivi)
J'espère que tu apprécieras également les deux autres parties...