Mardi 8 avril 2008 2 08 /04 /Avr /2008 07:59

Par Patrick FORT
JE SAIS QUE TU MEFIES DES RËVES


A PARAITRE PROCHAINEMENT AUX EDITIONS LE SOLITAIRE


Voir les 7 commentaires - Publié dans : Je sais que tu te méfies des rêves
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Commentaires

Je ne connaissais pas cette petite nouvelle : elle est très grande!!
Merci,
Commentaire n°1 posté par gdblog le 29/01/2009 à 09h08
merci GD ! j'aime bien cette nouvelle également alors si tu partages mon avis...tant mieux.
je l'ai écrite surtout pour me faire plaisir en évoquant le romantisme allemand et en espérant donner envie aux autres de découvrir cette période littéraire !
Amicalement,
PAT
Réponse de PAT DE BIGORRE le 03/02/2009 à 16h04
bonjour Patrick,
le voyage avec Achim est terminé et c'était un beau voyage. je suis très content d'avoir été introduit avec tant de talent dans un pan de la littérature que je ne connaissais pas. si seulement tous les cours de littérature était aussi bien faits...
amicalement
Yannick
Commentaire n°2 posté par yannick le 01/11/2008 à 14h47
Bonjour Yannick et merci pour le compliment ! mes chevilles enflent d'un coup !
amitiés,
PAT
Réponse de PAT DE BIGORRE le 07/11/2008 à 12h23
Excellent. J'aime cette idée de faire apparaitre un des frères Grimm. Savais tu que dans les contes des Grimm bien peu sont d'origine allemande ?
C'est dans un fond commun européen qu'ils ont fait leur gloire. Beaucoup de leurs histoires sont d'origine francaise et si j'en crois un article lu il y a peu, la plupart remonte aux temps celtiques.
(sauf les contes slaves qu'ils ont germanisé)
Au plaisir de te lire mon ami
Thierry
Commentaire n°3 posté par Thierry Benquey le 02/05/2008 à 09h28
Je suis sensible au romantisme allemand, dix années d'études en allemand, de nombreux séjours, il en reste toujours quelque chose...
Commentaire n°4 posté par Bobby le 30/04/2008 à 14h47
oh ! Rimbaud le voyant va arriver après les Märchen.
s'il te plaît...
Commentaire n°5 posté par emmanuelle grangé le 30/04/2008 à 13h21
Je ne me méfierai donc pas de ces rêves, émouvant message d'amitié de cet homme qui en mémoire de son ami, va plonger dans son intimité créative. On retrouve ici l'écriture descriptive des romantiques. J'apprécie.
Commentaire n°6 posté par GUYOT le 30/04/2008 à 12h18
La profonde richesse de ce troisième volet m'impressionne beaucoup, cher Patrick. Il y a déjà cette passion qui t'anime pour nous faire revivre Grimm avec un art consommé du récit autobiographique.¨Par sa voix sensible d'ami et d'"exécuteur testamentaire" de von Arnim et de son oeuvre, tu délivres le profond message humain et éclairé de ce moment important de l'histoire culturelle allemande. Il se nourrit évidemment d'ambiguités et de nuances (le sens très spécifique, assez intraduisible sans doute de "Heimat", au sens quelque peu impalpable du sentiment de "patrie", le fonds strictement patrimonial des variétés de la terre allemande ; le sarrois n'est pas le junker prussien après tout...). Mais ce qui importe ici, c'est bien cet effet de transcendance du  sentiment et des idées dans tout ce qu'il peut générer, comme un idéal, dans l'accomplissement humain et généreux: message des Lumières et "importation" des idées de la Révolution française, évidemment. Ici aussi, on retiendrait plus Iéna dans ses cercles littéraires et universitaires éclairés que la bataille du même nom, à cause de la "déviation" au pas d'armes de la botte napoléonienne. (mais Iéna, justement, c'est bien le désastre générateur d 'une conscience allemande réveillée, me semble-t-il, avec Fichte et consorts). En fait, l'idée la plus sensible et touchante de cette confession de W. Grimm semble bien être celle d'une reconstruction. Celle d'un pays, comme de l'individu, surtout de l'homme écrivant. Ecrire, c'est se reconstruire, oui, avec ce sentiment étrange, comme tu le fais si bien dire au narrateur, que l'oeuvre écrite peut très bien encore échapper au créateur. Et puis demeure cette belle vérité simple: "le poète est un voyant", oui, avec tout ce qui peut faire fureurs intérieures et doutes. En cela, Arnim nous semble éminemment proche ( et je le découvre!) dans ce regard d'ami sensible, saisi par sa réserve, sa distance toute d'auto-protection devant ses tourments, conjugaux, notamment (sacrée Bettina!). C'est vraiment un plaisir intense que de découvrir ou de se remémorer grâce à toi dans ce tryptique, avec ton sacré talent d'évocation, cette sphère si passionnante des écrivains romantiques allemands.  Merci infiniment, cher Patrick, et encore bravo!
Amitié
Christian
Commentaire n°7 posté par Christian le 30/04/2008 à 11h05

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