Voici un monologue qui a ce pouvoir singulier de nous immerger dans une relation unique avec cette voix confidente, la romantique Bettina, qui
nous dévoile ses sentiments et son espoir…
Je consomme à petite dose…
Commentaire n°1
posté par
Vivi
le 13/10/2009 à 19h25
Bonjour Vivi et merci pour ta lecture !
J'aime beaucoup la complémentarité qui existait entre Bettina et Achim. Leur amour était exemplaire et ce couple a traversé le temps...
Merci pour me lire toujours aussi fidèlement...
bonjour Patrick, très beau monologue qui retrace avec sensibilité et véracité un amour hors du commun; je rajouterais un amour des mots qui semble être le sel de ces romantiques. amitiés yannick
Commentaire n°2
posté par
yannick
le 01/11/2008 à 14h37
Heureux de te faire découvrir le romantisme allemand par le biais de cette modeste nouvelle...
Et comme tu l'écris si judicieusement, l'amour des mots est un thème récurent chez eux car il permet d'accéder à la vérité du monde et des êtres.
Amitié.
PAT
Sturm und Drang à ta façon et pas la moins sensible.
Commentaire n°3
posté par
emmanuelle grangé
le 19/04/2008 à 15h22
Une très belle évocation Patrick. Par la voix de Bettina, tu restitue avec brio toute l'émotion de cette belle figure des lettres romantiques dans le souvenir de cet époux tout aussi attachant mais si différent. Très intéressante, cette histoire d'amour doublée d' une histoire d'amitié (Achim et les Brentano, l'ombre de cette amie suicidée) aux couleurs de ce premier romantisme; avec l'écho de ces premières oeuvres réveillant la conscience allemande (cette collecte des contes et légendes qui évoque, oui, ces premiers pas de l'"esprit allemand", voire d'un "nationalisme" de la terre et de la langue, style Herder). La personnalité de Bettina von Arnim évoquerait surtout pour ma part (mais je ne me souviens plus exactement), une amitié assez vive entretenue avec Goethe, mais aussi avec Beethoven,.. ce qui est déjà tout un programme! Merci, Patrick pour cette belle page, toute de sensibilité.
Commentaire n°4
posté par
Christian
le 15/04/2008 à 22h57
Excellent, il y a meme une petite pointe du nationalisme naissant avec Goethe. La révolution francaise et le bouillant Napoléon manquent un peu au tableau. Amitié Thierry
Merci Thierry pour ton commentaire. La révolution française et Napoléon, si importants dans le romantisme allemand, seront évoqués dans la 3ème partie de "je sais que tu te méfies des rêves" que je
suis en train d'achever et qui mettra en avant Wilhem GRIMM, l'un des deux frères, auteur des fameux "Contes".
Amitié.
PATRICK
Voici un monologue qui a ce pouvoir singulier de nous immerger dans une relation unique avec cette voix confidente, la romantique Bettina, qui nous dévoile ses sentiments et son espoir…
Je consomme à petite dose…
J'aime beaucoup la complémentarité qui existait entre Bettina et Achim. Leur amour était exemplaire et ce couple a traversé le temps...
Merci pour me lire toujours aussi fidèlement...
très beau monologue qui retrace avec sensibilité et véracité un amour hors du commun; je rajouterais un amour des mots qui semble être le sel de ces romantiques.
amitiés
yannick
Et comme tu l'écris si judicieusement, l'amour des mots est un thème récurent chez eux car il permet d'accéder à la vérité du monde et des êtres.
Amitié.
PAT
Une très belle évocation Patrick. Par la voix de Bettina, tu restitue avec brio toute l'émotion de cette belle figure des lettres romantiques dans le souvenir de cet époux tout aussi attachant mais si différent. Très intéressante, cette histoire d'amour doublée d' une histoire d'amitié (Achim et les Brentano, l'ombre de cette amie suicidée) aux couleurs de ce premier romantisme; avec l'écho de ces premières oeuvres réveillant la conscience allemande (cette collecte des contes et légendes qui évoque, oui, ces premiers pas de l'"esprit allemand", voire d'un "nationalisme" de la terre et de la langue, style Herder). La personnalité de Bettina von Arnim évoquerait surtout pour ma part (mais je ne me souviens plus exactement), une amitié assez vive entretenue avec Goethe, mais aussi avec Beethoven,.. ce qui est déjà tout un programme!
Merci, Patrick pour cette belle page, toute de sensibilité.
Amitié
Thierry
Amitié.
PATRICK