J’ai cliqué sur cette nouvelle à cause de son titre « je sais que tu te méfies de rêves », tout le contraire de moi j’aime rêver…
il y a un moment que je n’ai pas eu le temps de te lire, je ne suis pas déçue de mon passage.
Je retiens « J’ai peur de ne pas arriver à exprimer tout ce que je veux dire, d’être rattrapé par le
temps »
Bonne soirée Pat. S.Yo (vivi)
Commentaire n°1
posté par
Vivi
le 02/10/2009 à 21h13
Tu as bien fait de cliquer sur cette nouvelle qui compte trois parties que j'ai écrite il y a un petit moment déjà et pour laquelle j'ai une affection particulière. Il me tenait à coeur de l'écrire
et j'ai adoré me glisser dans la peau d'Achim Von Arnim, un romantique allemand à la personnalité complexe !
J'espère que tu apprécieras également les deux autres parties...
merci de nous faire partager ton érudition et les doutes de ce poète allemand nous rappelant qu'écrire n'est pas chose aisée et que la démarche d'écriture sort de l'ordinaire. amitiés Yannick
Commentaire n°2
posté par
yannick
le 01/11/2008 à 14h22
Merci Yannick pour tes commentaires toujours si importants pour moi.
Oui, écrire est être "en marge" pour reprendre le titre d'un livre de notre ami Jim Harrison...
Amitié.
PAT
Bonjour Patrick, Le texte est merveilleusement écrit, où les mots sont d'une grande précision pour décrire l'amour que porte l'auteur, pour les hommes, la terre et la littérature. Comme Achim Von Armin, on retrouve chez toi, une sensibilité identique. Amicalement. dédé.
Commentaire n°3
posté par
ddlaplume
le 28/06/2008 à 06h31
Merci DD.
Arnim est un auteur qui mérite d'être redécouvert. Ma nouvelle est pour moi l'occasion de dire ma passion pour le romantisme allemand. et de la partager.
Amicalement,
PAT
Je suis toute remuée par ce texte empli de tendresse, d'amour, de vie Amitiés Olga
Commentaire n°4
posté par
Fauve 31
le 29/04/2008 à 17h18
Ce texte est différent de ce que tu écris d'habitude mais j'y retrouve sensibilité et une imagination intelligente si je puis dire. Lorsque je viens te lire je sais que je ne serais pas déçue, cette fois encore tu as tenu tes promesses. J'ai un peu l'impression que tu parles aussi de toi, de ce qui te pousse à écrire. Continue Pat, je veux savoir Amicalement Elfesaphir
Commentaire n°5
posté par
elfesaphir
le 16/04/2008 à 08h28
Quelle merveilleuse découverte! Il y déjà ce talent singulier que tu possèdes à nous rendre plus proche, tout en sensibilité, tout en émotions, cet auteur romantique allemand qui restait pour moi bien peu connu, à tout le moins, bien mystérieux. Il me touche beaucoup,ce fragment d'autobiographie superbement imaginée, et dans quel style! L'existence même de cet écrivain sans doute, puisant toutes ses ressources dans la sève de la nature, si proche (comme tout romantique qui se respecte et au-delà des contraintes matérielles du cher domaine). Le retrait du monde des apparences avoue bien la sincérité profonde du personnage, avec toujours, cette angoisse, ce doute qui tenaille le créateur mais pour voir, comme tu le dis si bien, "au dela de soi même" et aspirer à "dire le monde" authentique et sensible, parce que plus intérieur, certainement. Et puis, quel art du portrait, sous ta plume! Notamment pour inviter subtilement à se rappeler l'importance littéraire de Arnim, chez ces premiers romantiques, avec le compère Brentano, notamment (Das Knaben Wunderhorn... évoque toujours chez moi le beau lieder de Mahler). Merci, Patrick, pour cette très belle évocation. J'attend la suite de ces moments de songes romantiques avec la troublante Bettina! Amitié. Ch
Commentaire n°6
posté par
Christian
le 10/04/2008 à 14h33
Je suis très ému à la lecture de ce texte, c'est étonnant comme je m'y retrouve... Magnifique !
Commentaire n°7
posté par
Bobby Fersen
le 10/04/2008 à 12h14
Je n'ai jamais lu ce Achim von Arnim. Il m'est donc difficile d'avoir une idée de ton travail sur ce texte... Je me sens par contre très proche en certains points de ce Monsieur... Si proche que cela en est confondant... Amitié Thierry
J’ai cliqué sur cette nouvelle à cause de son titre « je sais que tu te méfies de rêves », tout le contraire de moi j’aime rêver… il y a un moment que je n’ai pas eu le temps de te lire, je ne suis pas déçue de mon passage.
Je retiens « J’ai peur de ne pas arriver à exprimer tout ce que je veux dire, d’être rattrapé par le temps »
Bonne soirée Pat. S.Yo (vivi)
J'espère que tu apprécieras également les deux autres parties...
amitiés
Yannick
Oui, écrire est être "en marge" pour reprendre le titre d'un livre de notre ami Jim Harrison...
Amitié.
PAT
Le texte est merveilleusement écrit, où les mots sont d'une grande précision pour décrire l'amour que porte l'auteur, pour les hommes, la terre et la littérature.
Comme Achim Von Armin, on retrouve chez toi, une sensibilité identique.
Amicalement. dédé.
Arnim est un auteur qui mérite d'être redécouvert. Ma nouvelle est pour moi l'occasion de dire ma passion pour le romantisme allemand. et de la partager.
Amicalement,
PAT
Amitiés
Olga
Lorsque je viens te lire je sais que je ne serais pas déçue, cette fois encore tu as tenu tes promesses.
J'ai un peu l'impression que tu parles aussi de toi, de ce qui te pousse à écrire.
Continue Pat, je veux savoir
Amicalement
Elfesaphir
Quelle merveilleuse découverte! Il y déjà ce talent singulier que tu possèdes à nous rendre plus proche, tout en sensibilité, tout en émotions, cet auteur romantique allemand qui restait pour moi bien peu connu, à tout le moins, bien mystérieux. Il me touche beaucoup,ce fragment d'autobiographie superbement imaginée, et dans quel style! L'existence même de cet écrivain sans doute, puisant toutes ses ressources dans la sève de la nature, si proche (comme tout romantique qui se respecte et au-delà des contraintes matérielles du cher domaine). Le retrait du monde des apparences avoue bien la sincérité profonde du personnage, avec toujours, cette angoisse, ce doute qui tenaille le créateur mais pour voir, comme tu le dis si bien, "au dela de soi même" et aspirer à "dire le monde" authentique et sensible, parce que plus intérieur, certainement. Et puis, quel art du portrait, sous ta plume! Notamment pour inviter subtilement à se rappeler l'importance littéraire de Arnim, chez ces premiers romantiques, avec le compère Brentano, notamment (Das Knaben Wunderhorn... évoque toujours chez moi le beau lieder de Mahler). Merci, Patrick, pour cette très belle évocation. J'attend la suite de ces moments de songes romantiques avec la troublante Bettina!
Amitié.
Ch
Je me sens par contre très proche en certains points de ce Monsieur...
Si proche que cela en est confondant...
Amitié
Thierry