Vendredi 21 janvier 2011
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Par Patrick FORT
« LE ROCHER »
Auteur : Thierry BENQUEY Illustratrice : Sandra SAVAJANO
Editions Qui Lit Vit
ISBN 978-2-919760-02-2
Prix : 12 €
J’avais hâte de le recevoir. Je l’attendais de pied ferme, impatient et ému de le rencontrer enfin.
Songez donc : « Le Rocher », le conte de mon ami Thierry Benquey avait conquis un éditeur après avoir captivé ses lecteurs sur « Esprit de mots ». Il allait s’affranchir, voler de ses propres ailes et se métamorphoser en livre.
Quand j’ai appris cette belle nouvelle, « Thierry va être édité ! », vous écrire que j’étais heureux est un doux euphémisme.
Car oui, justice était enfin rendue au talent de Thierry en permettant à ses mots de partir à la conquête du « nouveau monde ».
Celui du livre qui invite les lecteurs au voyage, peuple leur imaginaire pour colorer leurs rêves et embellir ainsi leur vie.
Telle était désormais l'heureuse destinée qui s'offrait au « Rocher ».
Et « Il » est arrivé et, à ma grande surprise, encore plus vite que prévu !
Je guettais le facteur qui allait me l’apporter. Quand il me l’a remis, je l’ai remercié avec un sourire béat. J’ai ouvert le paquet en silence, j’ai humé les pages, parcouru les mots à la dérobée sans les lire tout de suite, caressé du regard les remarquables illustrations de Sandra Savajano. Pour m'imprégner.
Puis j’ai posé avec délicatesse le livre sur mon bureau. Je lui ai parlé pour le rassurer. Il n’avait rien à craindre, il n’avait pas à être intimidé, les mots qu’il transportait valaient toutes les recommandations et je nourrissais une grande estime pour celui qui les avait écrits.
Ici, on s’occuperait bien de lui. Il serait choyé et ne manquerait de rien. Je pouvais me permettre de discuter avec « Le Rocher ». J’étais tout seul et pouvais converser avec lui sans courir le risque de donner des signes alarmants à mon entourage quant à ma santé mentale…
Après ce long périple postal, « Le rocher » devait reprendre des forces, se reposer un peu. Aussi, je l’ai laissé tranquille pendant une poignée d'heures. Le temps qu’il s’acclimate à cette nouvelle maison avant de l’inviter à me conter une bien belle histoire…
Celle d’un « Rocher » qui aimerait voyager mais que sa triste condition de plus haut sommet l’oblige à l’immobilisme. Et cela le mine, le ronge, le rend de méchante humeur…
Oui. Car il aimerait parcourir ces immenses contrées qu’il aperçoit au loin. Alors il demande à son ami l’Aigle d’explorer et de parcourir le monde à sa place…et comme un ami ne peut rien refuser...
Je me souvenais avec précision de ce conte sur les origines, pétri d’humour, d’humanité et d’imaginaire. Il m’avait transporté dans un pays imaginaire mais pourtant bien réel. En effet, j’avais déjà rencontré « Le rocher » pour l’avoir dévoré sur le site de Thierry. Mais aujourd'hui, il avait quitté le virtuel et se tenait devant moi. Pour de vrai !
L’après-midi, j’ai débranché le téléphone, coupé mon portable, fermé la porte à clé. Je ne voulais être dérangé sous aucun prétexte. Je n’étais là pour personne.
Et le miracle s'est produit. J’ai redécouvert « Le rocher » en le lisant sur les pages d’un beau livre. Je pouvais m’arrêter sur une illustration, revenir en arrière, tourner les pages, revenir à un passage, me promener en toute liberté là où je le désirais. Un vrai bonheur de lecteur ! Le temps s’est alors arrêté et plus rien n’avait d’importance.
En refermant « Le Rocher », j’étais tout simplement heureux. Un peu triste que cela fut déjà fini mais ce sentiment s'est vite dissipé. J'étais rassuré car je pourais le relire désormais. Autant de fois qu’il me plairait !
Le pouvoir hypnotique des mots avait agi encore. La poésie des phrases délicatement ciselées m’avait charmé encore. La magie mystérieuse de l’histoire m’avait transporté à l’identique. Et Sandra Savajano par son talent d’illustratrice avait su restituer les couleurs et la musique de cette belle aventure.
En lisant « Le Rocher », j’ai retrouvé mon âme d’enfant. Je me suis délecté du talent de conteur de Thierry qui sait aussi parler aux « grands ».
Et j’ai songé à la dédicace que Saint Exupéry avait écrite à son ami Léon Werth dans « Le Petit Prince ».
« Toutes les grandes personnes ont été des enfants (mais peu d’entre elles s’en souviennent) ».
Je remercie Thierry, Sandra et leur dynamique éditrice Martine Douart-Meys.
Grâce à eux, j’ai retrouvé la mémoire.
A votre tour maintenant de vivre cette expérience.
Je vous envie pour ce que vous allez découvrir dans « Le Rocher »…Ce qu'il y a d'écrit va au delà des mots...
« Le Rocher » est disponible sur le site des Editions Qui Lit Vit.
Mais également sur le site de la FNAC et sur celui d’Amazone.
Et bien sûr, chez tous les libraires…
Songez donc : « Le Rocher », le conte de mon ami Thierry Benquey avait conquis un éditeur après avoir captivé ses lecteurs sur « Esprit de mots ». Il allait s’affranchir, voler de ses propres ailes et se métamorphoser en livre.
Quand j’ai appris cette belle nouvelle, « Thierry va être édité ! », vous écrire que j’étais heureux est un doux euphémisme.
Car oui, justice était enfin rendue au talent de Thierry en permettant à ses mots de partir à la conquête du « nouveau monde ».
Celui du livre qui invite les lecteurs au voyage, peuple leur imaginaire pour colorer leurs rêves et embellir ainsi leur vie.
Telle était désormais l'heureuse destinée qui s'offrait au « Rocher ».
Et « Il » est arrivé et, à ma grande surprise, encore plus vite que prévu !
Je guettais le facteur qui allait me l’apporter. Quand il me l’a remis, je l’ai remercié avec un sourire béat. J’ai ouvert le paquet en silence, j’ai humé les pages, parcouru les mots à la dérobée sans les lire tout de suite, caressé du regard les remarquables illustrations de Sandra Savajano. Pour m'imprégner.
Puis j’ai posé avec délicatesse le livre sur mon bureau. Je lui ai parlé pour le rassurer. Il n’avait rien à craindre, il n’avait pas à être intimidé, les mots qu’il transportait valaient toutes les recommandations et je nourrissais une grande estime pour celui qui les avait écrits.
Ici, on s’occuperait bien de lui. Il serait choyé et ne manquerait de rien. Je pouvais me permettre de discuter avec « Le Rocher ». J’étais tout seul et pouvais converser avec lui sans courir le risque de donner des signes alarmants à mon entourage quant à ma santé mentale…
Après ce long périple postal, « Le rocher » devait reprendre des forces, se reposer un peu. Aussi, je l’ai laissé tranquille pendant une poignée d'heures. Le temps qu’il s’acclimate à cette nouvelle maison avant de l’inviter à me conter une bien belle histoire…
Celle d’un « Rocher » qui aimerait voyager mais que sa triste condition de plus haut sommet l’oblige à l’immobilisme. Et cela le mine, le ronge, le rend de méchante humeur…
Oui. Car il aimerait parcourir ces immenses contrées qu’il aperçoit au loin. Alors il demande à son ami l’Aigle d’explorer et de parcourir le monde à sa place…et comme un ami ne peut rien refuser...
Je me souvenais avec précision de ce conte sur les origines, pétri d’humour, d’humanité et d’imaginaire. Il m’avait transporté dans un pays imaginaire mais pourtant bien réel. En effet, j’avais déjà rencontré « Le rocher » pour l’avoir dévoré sur le site de Thierry. Mais aujourd'hui, il avait quitté le virtuel et se tenait devant moi. Pour de vrai !
L’après-midi, j’ai débranché le téléphone, coupé mon portable, fermé la porte à clé. Je ne voulais être dérangé sous aucun prétexte. Je n’étais là pour personne.
Et le miracle s'est produit. J’ai redécouvert « Le rocher » en le lisant sur les pages d’un beau livre. Je pouvais m’arrêter sur une illustration, revenir en arrière, tourner les pages, revenir à un passage, me promener en toute liberté là où je le désirais. Un vrai bonheur de lecteur ! Le temps s’est alors arrêté et plus rien n’avait d’importance.
En refermant « Le Rocher », j’étais tout simplement heureux. Un peu triste que cela fut déjà fini mais ce sentiment s'est vite dissipé. J'étais rassuré car je pourais le relire désormais. Autant de fois qu’il me plairait !
Le pouvoir hypnotique des mots avait agi encore. La poésie des phrases délicatement ciselées m’avait charmé encore. La magie mystérieuse de l’histoire m’avait transporté à l’identique. Et Sandra Savajano par son talent d’illustratrice avait su restituer les couleurs et la musique de cette belle aventure.
En lisant « Le Rocher », j’ai retrouvé mon âme d’enfant. Je me suis délecté du talent de conteur de Thierry qui sait aussi parler aux « grands ».
Et j’ai songé à la dédicace que Saint Exupéry avait écrite à son ami Léon Werth dans « Le Petit Prince ».
« Toutes les grandes personnes ont été des enfants (mais peu d’entre elles s’en souviennent) ».
Je remercie Thierry, Sandra et leur dynamique éditrice Martine Douart-Meys.
Grâce à eux, j’ai retrouvé la mémoire.
A votre tour maintenant de vivre cette expérience.
Je vous envie pour ce que vous allez découvrir dans « Le Rocher »…Ce qu'il y a d'écrit va au delà des mots...
« Le Rocher » est disponible sur le site des Editions Qui Lit Vit.
Mais également sur le site de la FNAC et sur celui d’Amazone.
Et bien sûr, chez tous les libraires…




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